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60 millions de social-traîtres II

« Chaque homme sait, au fond de lui, qu'il n'est qu'un tas de merde sans intérêt. » (Valerie Solanas)

mercredi 08 mai 2013

Madame Irma m'a parlé, et ce n'est pas joli joli

Oh, mais tout va bien, ne nous faites pas chier. Les juges sont du bon côté du manche. Le goupillon n'a même plus besoin du sabre pour ses hautes œuvres. Les kids américains seront la première avant-garde de la Très Sainte Connerie purificatrice™ qui aura ravagé le monde avant cent ans ;

enfin... aurait dû ravager le monde si ce dernier n'avait pas déjà été passé au crible et au phosphore blanc quelque cinquante années plus tôt par ses deux premières armées (sans doute la chinoise et l'américaine, peu de surprises sont à attendre en ce domaine) avec ici ou là quelques escarmouches à peine nucléaires en Corée (ce n'est jamais très loin du Japon qu'on fait mumuse à casser des atomes en morceaux, on en conviendra), dans la joyeusement célèbre région moyen-orientale et, oh, tiens, pour faire joli, au beau milieu du Larzac, après la funeste erreur d'un pilote franco-kabylo-iranien ayant fait décoller, dix minutes auparavant, en pleine nuit, son Mig-29 pour Londres d'un tronçon abandonné de l'autoroute A2 au sud de Gérone, la ville assiégée par les troupes loyalistes du (très grand) caporal Rajoy depuis la sécession de la Catalogne après la Coupe du monde 2014 perdue au Brésil à cause de la passe en retrait mal dosée d'un Basque stipendié par le Real Madrid.

Don Calvus à 14 h 07 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 0 commentaires

vendredi 03 mai 2013

Fantaisie porno-mathématique

Ludmila passait sans cesse, de gauche à droite puis de droite à gauche, en un rythme régulier et sans doute régi par quelque fonction sinusoïdale, sa langue humide sur ses lèvres — comme par hasard — purpurines.

Georg Cantor sentait, au fond de son slip kangourou de marque, croître le volume de son engin ; cette croissance rapide semblait cependant devoir atteindre à un moment une limite physiologique ; il allait falloir con verger. De toute urgence.

Ludmila offrit alors aux yeux sévères de l’éminent mathématicien une vue plongeante — car ces vues sont toujours plongeantes — sur les deux sphères riemanniennes ornant sa poitrine d’albâtre.

Mais il y avait un problème. Cantor se sentait de plus en plus gêné aux entournures : son zob déjà immense ne montrait pourtant aucun signe de stagnation. Il y avait quelque chose d’anormal. La théorie prenait le pas sur la pratique — et ça commençait à faire un peu mal.

Ludmila trépignait et avait déjà ouvert depuis quelques secondes l’entrée de son vagin parabolique, étirant pour cela ses petites lèvres (façon Bernoulli), lorsque le génie teuton fut pris d’un violent malaise. Sortant bien malgré lui, par la force des Éléments, son gourdin de taille infinie de son caleçon à fleurs fractales, il n’eut que le temps d’assommer sa consœur qui, choquée, lâcha d’un coup ses petites lèvres, transformant ainsi son sexe en paire de cordes vibrantes, façon D’Alembert.

Cantor ne put jamais con verger.

Don Calvus à 03 h 09 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 1 commentaire

vendredi 12 avril 2013

Intelligence is overrated

Tandis que l'instinct est moulé sur la forme même de la vie, l'intelligence est, au contraire, caractérisée par une incompréhension naturelle de celle-ci.

L'intelligence, telle qu'elle sort des mains de la nature, a pour objet principal le solide inorganisé. Elle ne se représente clairement que le discontinu et l'immobilité. Elle n'est à son aise que dans le mort. Elle se comporte invariablement comme si elle était fascinée par la contemplation de la matière inerte. De là son étonnement quand elle se tourne vers le vivant et se trouve en face de l'organisation.

Justement, parce qu'elle cherche toujours à reconstituer et à reconstituer avec du donné, l'intelligence laisse échapper ce qu'il y a de nouveau à chaque moment d'une histoire. Elle n'admet pas l'imprévisible. Elle rejette toute création. Ainsi concentrée sur ce qui se répète, uniquement préoccupée de souder le même au même, l'intelligence se détourne de la vision du temps. Elle répugne le fluent et solidifie tout ce qu'elle a touché. Nous ne pensons pas le temps réel, mais nous le vivons.

Bergson, cité par Minkowski dans La Schizophrénie, Petite Bibliothèque Payot, p. 111-112.

Don Calvus à 21 h 45 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 40 commentaires

lundi 10 août 2009

L'informaticien est un chien galeux

J'ai déjà ici souhaité bruyamment qu'on écartèle la totalité des « programmeurs » open source de la galaxie, ces imbéciles qui ne sont politisés qu'entre les touches Ctrl et Alt de leur clavier d'ordinateur et qui n'ont absolument que faire des affres de l' « utilisateur final », qu'ils invoquent pourtant à longueur de diatribes de forums-à-neuneus, comme j'invoque le petit Jésus lorsque je dérape sur une merde de chien, ce qui ne m'arrive plus guère. Well...

Je réitère : si, on a bright note, OpenOffice Writer peut paraître puissant, et impressionner ainsi pêle-mêle nos grands-mères, nos cousins vendeurs de voitures qui s'en servent pour « émettre » des factures, et bien évidemment tous les informaticiens névrosés dont les rêves de socialisme s'arrêtent aux délices intensément subversifs de l'open source collabo(ratif), on a darker note ce « logiciel » fini à l'urine de nerd ne sert, à celui ou celle qui désire s'en servir pour travailler professionnellement, ou même juste sérieusement, sur un texte (étant donné qu'il a entre les mains un logiciel de traitement de texte), qu'à enrager un peu plus à chaque manifestation des bugs (ou « fonctionnalités », on ne sait pas trop, et on s'en branle, tas de losers-à-pizza-quatre-fromages !) les plus étranges et insupportables. Je ne détaillerai pas ici les raisons pour lesquelles le moteur d'affichage, supposément wysiwyg (un procédé maîtrisé depuis plus de vingt ans), est incapable d'afficher des espaces de tailles égales sur la même ligne (mind you, têtes de lard, la chasse aux espaces doubles à l'œil nu est le quotidien du correcteur, et un moteur d'affichage fonctionnant correctement doit être capable, étant donné les résolutions d'écran contemporaines, d'afficher des espaces de tailles égales sur la foutue même ligne, sans quoi il devient inévitable de considérer que l'informaticien responsable de la programmation dudit moteur est aussi digne de respect qu'un spermatozoïde d'Hitler agonisant sur la culotte d'Eva Braun, c'est-à-dire : pas digne du tout ; dignité = false). Mais je ne passerai pas sous silence ce qui m'irrite le plus en ce moment même, et je porte ainsi à la considération de mes distingués collègues les erreurs algorithmiques suivantes :

♦ quand je copie-colle un caractère (œ, par exemple) dans le texte pour remplacer « chef-d'oeuvre » par « chef-d'œuvre » ou « la bite de ma soeur » par « la foufoune de ta sœur » (erreur commune), j'aimerais assez qu'on n'ajoute pas une espace après ce que je viens de scrupuleusement sélectionner, à savoir une seule lettre, ramassis de résidus de chiottes d'install-party ! ;

♦ le passage intempestif de parties importantes du texte en « anglais (USA) » consécutif à la saisie, disons, d'un À, ou du mot « chibre » dans un texte que je m'escrime à déclarer rédigé en « français (France) », ça t'évoque quoi, fils de Linus-Torvalds ?

Moi, ça m'évoque le couperet de la guillotine.

Si ta tâche est de programmer pour des écrivains, des traducteurs, des journalistes, des correcteurs, un outil de traitement de texte, débile profond, assure-toi que tu ne t'entoures point seulement d'une meute de débiles de ton rang, se pignolant à chaque nouvelle sous-sous-sous-version de Firefox (la 3.5.0.020.12b, meilleure que la 3.5.0.020.12.a-3, car elle affiche le site de Clodogame — cette autre réalisation exemplaire d'un tas de sociopathes informatiques à la très haute conscience politique, allemands ceux-ci — 2,5 % plus vite en moyenne), mais également, une idée juste comme ça, d'un ou deux représentants de l'industrie éditoriale parmi les plus compétents que tu puisses trouver dans tes relations (tes amis sur Facebook). Ce qui t'évitera peut-être de lire autant d'insultes, mon choupinet, car tu n'auras pas eu à dépasser ton seuil d'incompétence trop souvent. C'est important, de ne pas trop forcer dessus.

Nikita Calvus-Mons à 14 h 20 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 10 commentaires

mercredi 25 juin 2008

Et un jus de noix de coco, pour la treize !

Bon, me revient quand même à l'esprit, que j'ai vif, que je galérais comme un porc, ou un goret, ou un galérien, lorsque je devais, dans un programme quelconque, saisir une touche « au vol », sans interrompre le déroulement normal de ce qu'il aurait été audacieux, osé, voire intrépide d'appeler un soft. C'était là la force immense du a$=inkey$ des Basic pas trop idiots. Le concept du multitâche, quoi. Moi, il avait fallu que j'apprenne par cœur des adresses de la ROM, à lire avec la fonction peek, pour produire le même effet. N'empêche que ça me rendait fier de moi. Comme le jour où j'avais fini de programmer ce shoot-them-up séminal dont le vaisseau était une teub bien rose, et les missiles de splendides gouttes de jute. Oui, on appelait ça de la jute, dans le temps. Il fallait juter. Nous jutions. Malgré nous, souvent.

Nikita Calvus-Mons à 19 h 14 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 0 commentaires

Absurdité

Je crois que mon instruction Basic préférée a longtemps été inkey$. J'étais foutument (adverbe que j'ai toujours préféré à foutrement) conformiste à l'époque, comme la plupart des adolescents, et la lecture des listings dédiés à l'Amstrad CPC, écrits dans le style spaghetti de rigueur et retranscrits avec moult erreurs dans les revues informatiques, me rendait étrangement envieux. Mon Hector, pourtant, possédait une instruction plus puissante : instr$(n), qui demandait à l'utilisateur de taper n touches avant de continuer l'exécution du programme. Si je ne m'abuse — aujourd'hui que mes tempes grisonnent et que j'ai dépassé les quatre-vingt-dix kilogrammes de masse nette — le piètre inkey$ des ordinateurs qui à l'époque se vendaient comme des hosties nécessitait d'être inclus dans une boucle conditionnelle pour produire le même effet que mon bon vieux a$=instr$(1). Inconvénient de ma méthode, néanmoins : elle chargeait pour rien une variable. Bon, et alors ?

Le sélectionneur turc prévoit de faire entrer son troisième gardien au poste d'avant-centre, ce soir. Le football est poésie.

Nikita Calvus-Mons à 18 h 52 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 0 commentaires

mardi 11 mars 2008

Communication officielle

(...) l'ensemble de ces études montre qu'une contamination chronique par ingestion de césium 137 à une dose post-accidentelle pendant trois mois induit peu d'altérations des fonctions physiologiques majeures testées (fonctions du système nerveux central, fonctions intestinales et cardiovasculaires, métabolismes), à la différence de ce qui a été observé après ingestion chronique d'uranium. Cependant, (...)

Nikita Calvus-Mons à 15 h 56 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 0 commentaires

lundi 11 février 2008

y égale moins (x au carré)

J'étais occupé à tenter de mettre en équation cette fille, toute en courbes et en droites sécantes sidérantes de beauté, quand je me rendis compte que le côté violemment abstrait des mathématiques ne pouvait en rien m'aider ; j'étais le jouet d'éléments et de forces strictement physico-chimiques, ainsi que de deux ou trois lois de dilatation des fluides.

Bref, je bandais pour cette bonnasse, et ni Gauss, ni Pythagore, ni même ce brave Euler n'allaient pouvoir me tirer d'affaire. (Techniquement, je ne bandais que pour son corps, somptueux, mais en psychologie masculine (sous-spécialité : la mienne), on admet généralement que ces propositions sont équivalentes, ou, si vous préférez (vous pouvez aussi le déplorer), que « l'esprit est négligeable devant le grain de peau ». On admet aussi que « la beauté des yeux donne à certaines femmes superficielles l'air intelligent ». (Cette propriété marche également avec les hommes, dans certaines conditions nécessaires mais non suffisantes de température et de pression.) Attention, ces deux axiomes ne sont vrais que dans ℂ : le corps des complexes du cul. L'esprit (sa beauté intrinsèque) reprend en effet ses droits quand l'homme (c'est-à-dire : moi) a repris ses esprits.)

J'en étais quitte pour — avant de me soulager d'un bon vieux porno mental — relire du Françoise Dolto, par exemple le bouquin sur la sexualité de la jeune fille (cette bonnasse en devenir), bouquin qui m'avait comme qui dirait soufflé (comme dans blowjob) quand j'abordais à peine, en béotien et en catimini (car bouquin piqué en douce dans la bibliothèque de ma mère) l'univers fascinant de l'érotisme, il y a de cela quelques décennies, disons deux (plus ou moins dix pour cent).

Nikita Calvus-Mons à 21 h 58 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 0 commentaires

vendredi 04 janvier 2008

Polychrome

Mon premier ordinateur ne savait pas faire la vidéo inverse. Ce truc-là, qui donnait aux premiers menus informatiques une apparence professionnelle. C'était un Hector, un 8 bits de fabrication française. Il n'y avait que des caractères à chasse fixe, de 10 pixels sur 6, qu'on pouvait redéfinir. Les sprites qu'on obtenait alors étaient monochromes. Ce mot, monochrome, la première fois que je l'ai entendu c'était dans la bouche d'un vendeur de la boutique Tandy de l'Agora, le centre commercial d'Évry (Essonne). Il faisait l'article à ma mère, lui vantant les mérites de l'Amstrad CPC 464, qui était (je le sus plus tard) basé sur la même architecture que l'Hector, architecture dont la pierre angulaire était le processeur Z80, de chez Zilog. Le vendeur donc faisait l'article et expliquait à ma mère à l'époque insouciante autant que moi du moins en avais-je l'impression que l'écran était monochrome. Je comprenais clairement, sans me l'avouer, que chrome voulait dire couleur. Le vendeur employa ensuite le mot polychrome pour parler de la version haut de gamme et haute en couleurs de l'ordinateur britannique. Le mot polychrome n'est plus employé de nos jours, mais un vendeur du Centre commercial régional d'Évry-2 l'employait sans vergogne en cette première moitié des années 80.

Nikita Calvus-Mons à 15 h 37 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 0 commentaires

mardi 06 novembre 2007

Étonnant, non ?

Quand on tape, comme l'a fait quelqu'un pour arriver ici, hypokhagne (sic) dans la recherche d'images de Google, on obtient, sur les deux premières lignes de résultats, c'est-à-dire sur dix images, trois consacrées à Miss France, soit 30%.

Nikita Calvus-Mons à 15 h 59 dans Scientifique-traître - Lien permanent - 0 commentaires

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